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L’écriture, quel outil précieux pour communiquer. Elle est parvenue tardivement dans l’histoire de l’humanité, puisque ses plus anciennes traces datent de 3 600 av J-C, et a permis de faire la distinction entre la Préhistoire et l’Histoire, en permettant de laisser une trace de cette dernière. Actuellement, les supports d’écritures sont nombreux et on tend à informatiser l’information écrite. Malgré cela, écrire reste une activité courante de la vie, que cela soit sur un post-it, un tableau ou dans un carnet. Depuis quelques temps, on retrouve un engouement pour l’écriture dans un journal. À mon niveau, cette activité m’est venue à la fin de mes études et m’a également permis de tenir bon lors de ma dépression. J’ai décidé de vous présenter aujourd’hui les différents carnets que j’utilise plus ou moins fréquemment, et les avantages que j’en tire au quotidien.

Écrire pour m’organiser

Vous devez être au courant de mon inclinaison pour le « Bullet Journal » . J’ai démarré une série entièrement dédié à cet outil de planification dans un précédent article. Non seulement cet outil me permet de ne pas oublier les tâches que je désire accomplir, et il a même le don de satisfaire ma créativité et mon côté maniaque. Le BuJo est évolutif, adaptable, accessible et demande peu de ressources. Il est aussi très pratique pour noter n’importe quel type de listes, appelées « collections » dans le milieu. J’aurais tout le loisir de vous le présenter en détail dans de prochains articles 😉.

Écrire pour libérer ma pensée

Je possède un carnet depuis le début de ma dépression. J’avais par le passé déjà écrit dans des journaux, où je glissais sur le papier mes questionnements et réflexions. Cet énième journal intime est toujours avec moi, bien que je le remplisse moins souvent. Sa couverture a clairement servi à son achat conscient et me rappelle à quel point malgré ma maladie, une énergie au fond de moi voulait que je m’en sorte. Ce journal témoigne de ma résilience et de mon combat contre cette maladie qu’on a tendance à sous-estimer. Il m’arrive de relire quelques pages, et de me féliciter du chemin parcouru pour avoir repris les rênes de ma vie. Combiné avec ma thérapie, ce cahier m’aidait à rassembler mes peurs et angoisses afin d’en discuter avec mes différent.e.s soignant.e.s, qui m’encourageait grandement à continuer de le tenir.

Écrire pour apprécier la vie

Une de mes thérapeutes m’avait incitée à démarrer une liste de gratitudes quotidiennes. Exercice très difficile puisqu’il a débuté au plus fort de la maladie. Et je ne regrette pas depuis de m’y être prêtée et pour cause, je continue toujours de noter 2 à 3 gratitudes par jour, cette fois dans un petit agenda. J’avais tentée de les inscrire dans mon bullet journal, sauf que j’avais tendance à ignorer la collection en question, qui manquait d’ailleurs d’espace. C’est depuis devenu une belle habitude, et il m’est beaucoup plus facile désormais d’y inscrire les belles choses que la vie m’a offerte durant la journée.

Écrire pour me comprendre

Tout comme le journal intime, qui a aussi favorisé mon introspection, d’autres carnets au format plus réduit, m’ont aidé à suivre mes habitudes et fonctionnements, notamment sur l’alimentation et mes activités sportives 😬. Pour le moment, je suis dans une phase d’observation et à l’avenir j’envisage de mettre en place de meilleures routines, sur du long terme.

 

Écrire pour apprendre et créer

Il m’arrive de craquer sans raison apparente sur des petits carnets, et je ne dois pas être la seule ! Et heureusement, vient un moment où je leur trouve une utilité. Ces dernières temps, j’y répertoriais les cours en ligne que je suivais, également les conférences que j’étais amenée à suivre. J’ai également acquis un plus grand carnet, dont les pages sont détachables, que j’emploie dans mes activités manuelles comme la couture ou le tissage. Dans ces cas précis, je vais y noter et dessiner les modèles que je souhaite créer. Je continue également d’y noter ce que j’apprends lors des MOOCs que j’arrive à suivre 😅.


Il est indéniable que l’écriture personnelle offre des bienfaits autant psychiques que pragmatiques. Les outils autant que les supports d’écriture passionnent et viennent s’inscrire dans la recherche de plaisir, ce qui explique un engouement pour les objets de papeterie. Je ne peux nier ma passion – somme toute mesurée – sur la papeterie, également présente chez mes consoeurs et confrères BuJoteu.r.se.s 😂 et qui m’amènera dans un futur proche à vous partager ce que j’utilise au quotidien pour laisser ma plume sur le papier.