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Tag : développement personnel (page 2 of 3)

Écrire dans un carnet, un plaisir et des bienfaits

Temps de lecture : 3 mn
L’écriture, quel outil précieux pour communiquer. Elle est parvenue tardivement dans l’histoire de l’humanité, puisque ses plus anciennes traces datent de 3 600 av J-C, et a permis de faire la distinction entre la Préhistoire et l’Histoire, en permettant de laisser une trace de cette dernière. Actuellement, les supports d’écritures sont nombreux et on tend à informatiser l’information écrite. Malgré cela, écrire reste une activité courante de la vie, que cela soit sur un post-it, un tableau ou dans un carnet. Depuis quelques temps, on retrouve un engouement pour l’écriture dans un journal. À mon niveau, cette activité m’est venue à la fin de mes études et m’a également permis de tenir bon lors de ma dépression. J’ai décidé de vous présenter aujourd’hui les différents carnets que j’utilise plus ou moins fréquemment, et les avantages que j’en tire au quotidien.

Écrire pour m’organiser

Vous devez être au courant de mon inclinaison pour le « Bullet Journal » . J’ai démarré une série entièrement dédié à cet outil de planification dans un précédent article. Non seulement cet outil me permet de ne pas oublier les tâches que je désire accomplir, et il a même le don de satisfaire ma créativité et mon côté maniaque. Le BuJo est évolutif, adaptable, accessible et demande peu de ressources. Il est aussi très pratique pour noter n’importe quel type de listes, appelées « collections » dans le milieu. J’aurais tout le loisir de vous le présenter en détail dans de prochains articles ?.

Écrire pour libérer ma pensée

Je possède un carnet depuis le début de ma dépression. J’avais par le passé déjà écrit dans des journaux, où je glissais sur le papier mes questionnements et réflexions. Cet énième journal intime est toujours avec moi, bien que je le remplisse moins souvent. Sa couverture a clairement servi à son achat conscient et me rappelle à quel point malgré ma maladie, une énergie au fond de moi voulait que je m’en sorte. Ce journal témoigne de ma résilience et de mon combat contre cette maladie qu’on a tendance à sous-estimer. Il m’arrive de relire quelques pages, et de me féliciter du chemin parcouru pour avoir repris les rênes de ma vie. Combiné avec ma thérapie, ce cahier m’aidait à rassembler mes peurs et angoisses afin d’en discuter avec mes différent.e.s soignant.e.s, qui m’encourageait grandement à continuer de le tenir.

Écrire pour apprécier la vie

Une de mes thérapeutes m’avait incitée à démarrer une liste de gratitudes quotidiennes. Exercice très difficile puisqu’il a débuté au plus fort de la maladie. Et je ne regrette pas depuis de m’y être prêtée et pour cause, je continue toujours de noter 2 à 3 gratitudes par jour, cette fois dans un petit agenda. J’avais tentée de les inscrire dans mon bullet journal, sauf que j’avais tendance à ignorer la collection en question, qui manquait d’ailleurs d’espace. C’est depuis devenu une belle habitude, et il m’est beaucoup plus facile désormais d’y inscrire les belles choses que la vie m’a offerte durant la journée.

Écrire pour me comprendre

Tout comme le journal intime, qui a aussi favorisé mon introspection, d’autres carnets au format plus réduit, m’ont aidé à suivre mes habitudes et fonctionnements, notamment sur l’alimentation et mes activités sportives ?. Pour le moment, je suis dans une phase d’observation et à l’avenir j’envisage de mettre en place de meilleures routines, sur du long terme.

 

Écrire pour apprendre et créer

Il m’arrive de craquer sans raison apparente sur des petits carnets, et je ne dois pas être la seule ! Et heureusement, vient un moment où je leur trouve une utilité. Ces dernières temps, j’y répertoriais les cours en ligne que je suivais, également les conférences que j’étais amenée à suivre. J’ai également acquis un plus grand carnet, dont les pages sont détachables, que j’emploie dans mes activités manuelles comme la couture ou le tissage. Dans ces cas précis, je vais y noter et dessiner les modèles que je souhaite créer. Je continue également d’y noter ce que j’apprends lors des MOOCs que j’arrive à suivre ?.


Il est indéniable que l’écriture personnelle offre des bienfaits autant psychiques que pragmatiques. Les outils autant que les supports d’écriture passionnent et viennent s’inscrire dans la recherche de plaisir, ce qui explique un engouement pour les objets de papeterie. Je ne peux nier ma passion – somme toute mesurée – sur la papeterie, également présente chez mes consoeurs et confrères BuJoteu.r.se.s ? et qui m’amènera dans un futur proche à vous partager ce que j’utilise au quotidien pour laisser ma plume sur le papier.

Une veille quotidienne, ou comment je trouve mon inspiration

Temps de lecture : 4 mn

À travers cet article, je souhaite vous exposer mes techniques de veille quotidienne, celles que je déploie afin de trouver l’inspiration. Internet est vaste et dispose d’une pléthore de contenus, d’où il est difficile de faire le tri. Fort heureusement, il existe des services nous permettant de nous concentrer sur les thèmes qui nous intéressent, voici ceux que j’utilise :

Feedly : agrégateur de contenus

Vous devez être nombreux et nombreuses à connaître cet outil. Lorsque j’ai eu la chance de le découvrir, avec l’aide  d’un twittos, j’ai de suite été conquise : interface claire et minimaliste dotée d’une utilisation des plus intuitives. C’est le service que j’ouvre en premier pour suivre mes sites favoris, que j’ai classé en 8 catégories.

Dans chacune d’elle, j’y ai rajouté le suivi des flux RSS (technologie permettant de suivre les publications d’un site) des blogs qui m’intéressent. Feedly permet de lire directement le contenu depuis son interface, cependant je préfère ouvrir les articles dans d’autres onglets pour retrouver l’univers de l’auteur.e .

Il est fréquent que je fasse le tri parmi mes abonnements, pour retirer notamment des contenus qui ne m’attirent plus. J’ai plutôt tendance à facilement en rajouter, je peux alors me retrouver avec de nombreux articles en attente de lecture et baisser les bras. Cet outil est fort pratique mais le piège est d’avoir trop de chroniques à rattraper et de passer un temps fou à rattraper le retard.

Quel retard ?

En effet, je n’ai aucune obligation à lire tous les articles qui ont vu le jour. Après avoir réalisé cela, je n’ai aucun remord à passer des contenus de « non lu » à « lu » , même sans y jeter un coup d’œil. À côté de cela, je fais confiance à mes envies pour ouvrir les articles dont le titre me parle (d’où l’importance de bien choisir ses titres !) et en général je ne suis pas déçue.

Les Réseaux Sociaux

J’utilise également ces réseaux pour me tenir au courant des dernières publications. J’évite cependant de passer en temps fou sur leurs fil d’actus, ayant la fâcheuse tendance à me disperser et à perdre le fil (justement !)

Facebook, pour suivre les pages et les groupes

Les groupes facebook sont d’une aide précieuse non seulement pour découvrir de nouveaux articles, mais également pour interagir avec d’autres passionné.e.s. Le célèbre réseau social me sert uniquement à suivre des groupes et quelques pages, le restant de mes likes et le profil de mes amis étant configurés en « Ne pas suivre ».

Cependant, j’évite de m’y attarder, l’interface n’est pas des plus aérées tout comme le classement de mes catégories fétiches. Associé avec la gestion de mes 3 pages (celle de ce blog, de mon autre blog et du magazine où je suis bénévole), il n’est pas évident de m’y retrouver. En général lorsque je décide de m’y rendre c’est soit pour gérer la communication de mes pages, soit pour découvrir les partages sur mes sujets de prédilection. Je m’arrête à cela.

Instagram, pour le plaisir des yeux et de l’échange

J’ai été une des premières utilisateur.rice.s du service, mon premier partage date de 2011, j’ai pu voir l’évolution que ce réseau social a prise. Il est incontournable pour les entreprises et une grande majorité des bloggeur.se.s. C’est aussi pour moi un merveilleux outil pour rester connectée avec mes ami.e.s et mes proches. À l’heure actuelle, je ne dispose que d’un seul compte et j’avoue réfléchir à l’idée d’un second dédié à ce blog. J’hésite car toujours peur de me disperser, de perdre du temps et de l’énergie à tout gérer… Quoiqu’il en soit, c’est un réseau social très inspirant notamment vu le grand nombre de compte dédiés au Bullet Journal qu’on y trouve ?

Pinterest, pour classer images et idées

Tout comme instagram, Pinterest est un indispensable à qui cherche de l’inspiration. L’image est au cœur du contenu ce qui a ses avantages et ses inconvénients. On peut s’y perdre aisément, sans prendre le temps de découvrir chaque partage. Par contre, on ne peut négliger l’importante masse de photographies et dessins, une vraie mine d’or. J’ai également été dans les premiers utilisateur.rice.s en me concentrant à l’origine sur la création graphique. Depuis, j’y regroupe essentiellement mes envies de décoration, de bricolage, d’organisation et de DIY. Puis une catégorie plus annexe sur les catastrophes naturelles !

Bien qu’étant utilisatrice de Twitter, j’utilise ce dernier dans un tout autre axe associé à mes engagements militants.

L’observation

Je sors de cette vision pragmatique pour ne pas négliger ce que le monde a à nous offrir : paysage, rencontre, lecture, voyage, hasard…  Les interactions avec l’extérieur et la « vraie » vie nourrissent les idées. Tout comme moi, vous avez surement arrêté de compter les fois où un proche, un inconnu, une image ou un évènement ont déclenché l’étincelle créatrice ou ont éveillé votre enthousiasme pour vous atteler à telle ou telle activité. J’estime que cette part d’observation et de lâcher-prise concentre la moitié de ma veille. Il y a un nom qui n’a pas dû vous échapper pour définir précisément une découverte fortuite : la sérendipité. Il serait intéressant que je revienne dessus dans un prochain article, en y apportant une approche scientifique sur le fonctionnement de notre cerveau.


De votre côté, vous est-il familier de mettre un place une routine de veille ? Où vous laissez-vous naviguer librement dans les flots digitaux ou réels pour trouver l’inspiration ?