Menu Fermer

Tag : outils (page 2 of 2)

Une veille quotidienne, ou comment je trouve mon inspiration

Temps de lecture : 3 mn

À travers cet article, je souhaite vous exposer mes techniques de veille quotidienne, celles que je déploie afin de trouver l’inspiration. Internet est vaste et dispose d’une pléthore de contenus, d’où il est difficile de faire le tri. Fort heureusement, il existe des services nous permettant de nous concentrer sur les thèmes qui nous intéressent, voici ceux que j’utilise :

Feedly : agrégateur de contenus

Vous devez être nombreux et nombreuses à connaître cet outil. Lorsque j’ai eu la chance de le découvrir, avec l’aide  d’un twittos, j’ai de suite été conquise : interface claire et minimaliste dotée d’une utilisation des plus intuitives. C’est le service que j’ouvre en premier pour suivre mes sites favoris, que j’ai classé en 8 catégories.

Dans chacune d’elle, j’y ai rajouté le suivi des flux RSS (technologie permettant de suivre les publications d’un site) des blogs qui m’intéressent. Feedly permet de lire directement le contenu depuis son interface, cependant je préfère ouvrir les articles dans d’autres onglets pour retrouver l’univers de l’auteur.e .

Il est fréquent que je fasse le tri parmi mes abonnements, pour retirer notamment des contenus qui ne m’attirent plus. J’ai plutôt tendance à facilement en rajouter, je peux alors me retrouver avec de nombreux articles en attente de lecture et baisser les bras. Cet outil est fort pratique mais le piège est d’avoir trop de chroniques à rattraper et de passer un temps fou à rattraper le retard.

Quel retard ?

En effet, je n’ai aucune obligation à lire tous les articles qui ont vu le jour. Après avoir réalisé cela, je n’ai aucun remord à passer des contenus de « non lu » à « lu » , même sans y jeter un coup d’œil. À côté de cela, je fais confiance à mes envies pour ouvrir les articles dont le titre me parle (d’où l’importance de bien choisir ses titres !) et en général je ne suis pas déçue.

Les Réseaux Sociaux

J’utilise également ces réseaux pour me tenir au courant des dernières publications. J’évite cependant de passer en temps fou sur leurs fil d’actus, ayant la fâcheuse tendance à me disperser et à perdre le fil (justement !)

Facebook, pour suivre les pages et les groupes

Les groupes facebook sont d’une aide précieuse non seulement pour découvrir de nouveaux articles, mais également pour interagir avec d’autres passionné.e.s. Le célèbre réseau social me sert uniquement à suivre des groupes et quelques pages, le restant de mes likes et le profil de mes amis étant configurés en « Ne pas suivre ».

Cependant, j’évite de m’y attarder, l’interface n’est pas des plus aérées tout comme le classement de mes catégories fétiches. Associé avec la gestion de mes 3 pages (celle de ce blog, de mon autre blog et du magazine où je suis bénévole), il n’est pas évident de m’y retrouver. En général lorsque je décide de m’y rendre c’est soit pour gérer la communication de mes pages, soit pour découvrir les partages sur mes sujets de prédilection. Je m’arrête à cela.

Instagram, pour le plaisir des yeux et de l’échange

J’ai été une des premières utilisateur.rice.s du service, mon premier partage date de 2011, j’ai pu voir l’évolution que ce réseau social a prise. Il est incontournable pour les entreprises et une grande majorité des bloggeur.se.s. C’est aussi pour moi un merveilleux outil pour rester connectée avec mes ami.e.s et mes proches. À l’heure actuelle, je ne dispose que d’un seul compte et j’avoue réfléchir à l’idée d’un second dédié à ce blog. J’hésite car toujours peur de me disperser, de perdre du temps et de l’énergie à tout gérer… Quoiqu’il en soit, c’est un réseau social très inspirant notamment vu le grand nombre de compte dédiés au Bullet Journal qu’on y trouve ?

Pinterest, pour classer images et idées

Tout comme instagram, Pinterest est un indispensable à qui cherche de l’inspiration. L’image est au cœur du contenu ce qui a ses avantages et ses inconvénients. On peut s’y perdre aisément, sans prendre le temps de découvrir chaque partage. Par contre, on ne peut négliger l’importante masse de photographies et dessins, une vraie mine d’or. J’ai également été dans les premiers utilisateur.rice.s en me concentrant à l’origine sur la création graphique. Depuis, j’y regroupe essentiellement mes envies de décoration, de bricolage, d’organisation et de DIY. Puis une catégorie plus annexe sur les catastrophes naturelles !

Bien qu’étant utilisatrice de Twitter, j’utilise ce dernier dans un tout autre axe associé à mes engagements militants.

L’observation

Je sors de cette vision pragmatique pour ne pas négliger ce que le monde a à nous offrir : paysage, rencontre, lecture, voyage, hasard…  Les interactions avec l’extérieur et la « vraie » vie nourrissent les idées. Tout comme moi, vous avez surement arrêté de compter les fois où un proche, un inconnu, une image ou un évènement ont déclenché l’étincelle créatrice ou ont éveillé votre enthousiasme pour vous atteler à telle ou telle activité. J’estime que cette part d’observation et de lâcher-prise concentre la moitié de ma veille. Il y a un nom qui n’a pas dû vous échapper pour définir précisément une découverte fortuite : la sérendipité. Il serait intéressant que je revienne dessus dans un prochain article, en y apportant une approche scientifique sur le fonctionnement de notre cerveau.


De votre côté, vous est-il familier de mettre un place une routine de veille ? Où vous laissez-vous naviguer librement dans les flots digitaux ou réels pour trouver l’inspiration ?

Un amour de BuJo : Présentation du Bullet Journal

Temps de lecture : 4 mn

Cet article est le premier d’une série dédiée au Bullet Journal, série dont j’ai rédigé le premier volet sur mon autre blog : Version Vegan. C’est aussi une des raisons qui m’ont amenée à créer manilavi et c’est ici que je rédigerai la suite de ma chronique. Je retranscris donc ci-dessous son contenu.


En suivant un cours en ligne autour des réseaux sociaux, notamment sur Facebook et la gestion de page, j’ai été amenée à réaliser une page factice pour mettre en pratique mes nouveaux acquis. Possédant déjà une page dédiée à mon blog, j’ai choisi de créer une page consacrée à un de mes hobbies : le Bullet Journal, intimement appelé BuJo. Le terme hobby est réducteur, le BuJo est plus que ça, j’y reviendrai plus bas. Je décide donc de nommer ma nouvelle page factice « Bullet Journal Minimaliste ». Pour finaliser cet exercice pratique, j’ajoute un avatar, une image de couverture et j’édite un premier post. Tout cela s’est effectué le 2 janvier. Depuis, sans rien faire d’autre ou presque, j’ai gagné plus de 700 fans. Le but de ce cours ayant été pour moi de connaître des astuces pour augmenter son nombre de fans, figurez-vous que je l’ai trouvé : avoir un sujet qui intéresse les gens ! Le Bullet Journal en version minimaliste plait tellement que les fans s’ajoutent sans que j’ai à faire quoique ce soit… alors que le véganisme c’est barbant hein, soyons francs.


Voici pour la petite anecdote qui vient introduire une petite série d’articles autour du Bullet Journal ! Au final, le Bullet Journal – BuJo pour les intimes – est comme le véganisme, c’est un outil ! Tout comme le véganisme, il n’y a pas qu’un seul type de BuJo mais plusieurs. C’est un outil que l’on s’approprie pour améliorer sa vie et son organisation.

Pourquoi un Bullet Journal ?

Le BuJo a été inventé par un designer américain afin d’améliorer son organisation quotidienne. L’idée est simple : on prend un carnet, un stylo ou un feutre et on liste ses tâches, ses rendez-vous et divers notes selon un schéma spécifique. Pour cela, on va s’aider d’un code graphique composé de clés et d’indicateurs. Ce code est adaptable selon les besoins et envies de chacun. De nombreuses variantes ont vu le jour. Voici le code que j’utilise au quotidien :

Une fois ces clés en main, nous allons les employer dans différents modules ou rubriques. Il en existe une infinie et les principales selon moi sont au nombre de 4 :

  • le « Future Log » que je définirais comme une vue sur plusieurs mois,
  • le « Monthly Log » ou calendrier mensuel,
  • le « Daily Log » ou journal quotidien,
  • et l’Index qui répertorie l’ensemble des modules et leur numéro de page.

Il existe des tonnes de rubriques ou collections. Moi-même, j’utilise régulièrement plus de 6 modules, en rajoutant en fonction de mes besoins des listes complémentaires.

Le Bullet Journal est facile à prendre à main. Il demande peu de ressources pour démarrer et conviendra aux personnes qui ont l’habitude d’écrire et noter des idées ici et là, ou qui fonctionnent déjà avec un agenda ou un journal. Si ce n’est pas votre cas, rien ne vous empêche de vous y mettre si votre souhait est de mieux vous organiser. Il s’agit d’un outil personnel, qui ne regarde que vous et que l’on personnalise à souhait (ou non).

Comment démarrer un Bullet Journal ?

Une fois que l’on dispose des clés, des indicateurs et que l’on connait les rubriques essentielles, on peut commencer à remplir son carnet. Pas besoin d’un cahier spécifique, prenez ce que vous avez sous la main pour vous familiariser. Par exemple, un ami a démarré son BuJo sur un petit carnet format A6. Pour ma part, j’écris sur un format A5, qui s’emporte partout. Son papier est en pointillé. J’adore les pointillés : c’est léger, très commode pour écrire droit et séparer les espaces. Je ne jure que par ce carnet, de la fameuse marque Leuchtturm1917. Le modèle, en l’occurrence le « Leuchtturm1917 Medium A5 pointillés », est le plus connu et le plus utilisé dans le milieu (si je ne m’abuse), c’est le même qui est proposé à la vente sur le site du Bullet Journal.

Ce que j’utilise au quotidien : un carnet Leuchtturm1917, un stylo plume LAMY Safari, deux feutres fins pour ajouter un peu de couleur et une petite règle.

Pour commencer, il est judicieux de réserver quelques double pages du début de son carnet à l’Index. Si vous faites l’acquisition de n’importe quel carnet Leuchtturm1917, un Index est déjà pré-existant, et les pages sont numérotées.

Ensuite, je vous conseille de démarrer vos rubriques dans cet ordre là :

1/ Future Log :

On part sur une double page, où il est courant de la diviser en 6 espaces, qui correspondront aux 6 prochains mois. On prend soin de dédier une case à un mois. Dans chaque mois, viendront se lister les tâches, évènements ou notes que vous avez déjà en tête.

Mon future log actuel, en 6 parties sur lesquelles j’ai rajouté divers éléments comme les petits calendriers mensuels.

2/ Monthly Log :

À la suite du future log, on prépare le monthly log sur une autre double page. Ce module servira à avoir une vue sur le mois en cours ou à venir, afin également d’y répertorier nos diverses notes et tâches.

Sur le calendrier à gauche, je note mes rendez-vous et évènements du mois. Sur la partie de droite, je liste mes tâches à faire que je n’ai pas encore planifier dans le daily log par exemple.

3/ Daily Log :

En général, le daily log se met en place juste après le monthly log. C’est le module utilisé quotidiennement comme son nom l’indique. Chaque jour on vient y inscrire ses tâches et évènements dédiés. Et on met à jour au fil de la journée en validant, modifiant ou décalant ses tâches.

Voici la disposition actuelle de mon daily log, je vous en reparlerai en détails car elle a beaucoup évolué.

Sachez que ces dispositions et que leurs listes ne sont pas figées. En effet, à l’aide des clés, on met facilement à jour l’état d’une tâche en cours, on distingue mieux les évènements par rapport aux tâches et on peut facilement les déplacer ou les migrer sur un autre module. Par exemple sur ma vue mensuelle, il y a des tâches que j’ai assignées aux mois prochain, elles sont précédées d’une flèche > . Une fois ces premières pages et collections éditées, n’oubliez pas de les ajouter dans l’Index en spécifiant leur numéro de page.

Mon index ressemble à ceci : chaque collection avec son numéro de page y est consignée.

Voilà pourquoi ce système est très pratique. On a une base de départ, celle proposée par son créateur, que l’on peut faire évoluer à sa manière en fonction de son utilisation. De plus, il est évident que l’organisation s’en trouve transformée : on a une vue d’ensemble des activités à effectuer et on allège son esprit. Sans parler de la satisfaction que cela procure lorsqu’on termine une tâche en y apposant sa petite croix.

Ingénieux, malin et minimaliste, le BuJo ne pouvait que me plaire. Je prends soin de l’éditer tous les jours, avec des périodes dédiées à sa customisation, qui reste somme toute très délicate.


Cet exposé ne s’arrête pas là ! J’aurai tout le loisir d’en parler plus en détails notamment dans ce qui fait l’âme et la richesse de cet outil. Dans les prochains articles j’évoquerai les modules complémentaires, je partagerai des ressources inspirantes, puis je reviendrai sur mon utilisation du Bullet Journal et sur ce qu’elle m’a apportée.